Loin d'être un expert ou un artiste, je fais toujours du bricolage pour essayer de changer l'apparence de ce site. Aujourd'hui j'ai "travaillé" à partir d'une photo dont j'ai extrait les couleurs dominantes à l'aide de kuler.
Après de nombreux essais, plus ou moins réussis, je me suis arrêté sur le présent modèle de css. Même si je dois admettre qu'il est moins confortable pour les yeux que le précédent, j'aime bien sa vivacité.
J'en ai profité pour élargir le site en 1024, à l'heure des écrans 16/10, je crois qu'on peut oublier le 800x600 quand même.
Setlist: 01. Reckoner (Thom: “Bonsoir”) 02. Weird Fishes/Arpeggi 03. Myxomatosis 04. All I Need (Thom: “Messierus et dames merci!”) 05. Pyramid Song 06. Nude (Thom: “I want to see the people in the top”. House lights are turned on.) 07. There There 08. The National Anthem 09. Faust Arp 10. Videotape 11. No Surprises 12. 15 Step 13. Where I End and You Begin 14. Idioteque 15. Everything in its Right Place (Thom lets himself fall on the front off the stage. Then sits himself down during the song) 16. Street Spirit (Fade out) 17. Bodysnatchers
Encore1: 18. House of Cards 19. Talk Show Host (False start. Started again after one minute) 20. Exit Music (For A Film) 21. Jigsaw Falling Into Place 22. Karma Police
Encore2: 23. Bangers and Mash (Thom: If you don’t know this song then just dance. Or laugh at my drumming.” Jonny fell over at the end of the song.) 24. Planet Telex (Thom: Merci tout le monde. Bonne nuit”)
c'était extrêmement impressionnant, malgré quelques points négatifs : - tout d'abord le son bien moins bon que lors du passage de Depeche Mode l'an dernier, certains solos guitares inaudibles, la voix pas toujours très discernable dans le brouhaha - malgré une setlist bien fournie en surprises et raretés, le côté très "je joue le titre comme sur l'album à la note près" est parfois agaçant car le rapport avec le public en devient très frustrant - un abruti bourré derrière moi qui m'a partiellement gâché certains morceaux avec ses beuglements plutôt mal venus
sinon dans le positif : - une énergie impeccable - une scénographie vraiment original à base de tubes verticaux lumineux qui permet des effets vraiment sympas - les arènes (malgré un petit vent frais) - National Anthem!!! et Planet telex!!!! !!!§§§FFS§§§!!!
Dire qu'il aura fallu qu'Arthur Clarke décède pour que j'en vienne à me pencher sur ce monument qu'est la série des Rama.
Le pitch : un astéroïde est détecté en approche dans le système solaire. On s'aperçoit bien vite de sa forme trop régulière pour être honnête : un cylindre aux dimensions parfaites. Une mission est détachée pour explorer ce qui s'avère être un engin extraterrestre d'une taille titanesque, auto-maintenu, mais avec personne à son bord.
c'est vraiment de la SF des années 70-80 pur jus. En tant que fan absolu de 2001, de SF et de Clarke en particulier, je ne sais pas comment j'ai pu passer à côté de cette saga. En tout cas le retard est rattrapé car après avoir englouti le premier tome de l'intégrale, le second est déjà bien entamé.
L'arrivée de Gentry Lee en co-auteur, dès le second volet, permet à l'histoire d'être plus dense qu'un ouvrage de SF classique, la psychologie des personnages est vraiment poussée et les mystères qui entourent ce vaisseau-monde sont dévoilés au compte-goutte. L'intérêt est pour le moment toujours grand, certains passages sont vraiment très intenses et la description du vaisseau dans le premier volume peut se suffire à elle-même pour qui ne souhaite pas s'engager dans une saga de 4 volumes.
Vous l'aurez compris, j'adhère à 100% et je le conseille aux amateurs de SF old-school mais riche et profonde.